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En tant que fan de Novak Djokovic, je me devais de regarder cette nouvelle sortie. Le film revient sur son enfance, ses grandes victoires, ses périodes plus difficiles et plusieurs événements qui ont marqué sa carrière.

Ma note3,5 / 5

Un documentaire intéressant et humain, mais qui laisse certains sujets importants de côté.

Ce que le documentaire réussit

The Wolf in Winter permet de se rapprocher de la personnalité de Djokovic. Il évoque sa fin de carrière et laisse apparaître des pensées plus personnelles, notamment sa faculté à douter de lui-même malgré l’immensité de son palmarès.

J’ai particulièrement apprécié le passage consacré à son enfance. Même s’il est trop peu développé à mon goût, il éclaire sa personnalité, ses forces, ses fragilités et la manière dont il s’est construit face à l’adversité.

Un récit parfois déroutant

Le documentaire mélange les périodes et multiplie les flashbacks. On peut avoir la sensation de suivre une progression chronologique avant de revenir soudainement plusieurs années en arrière. Ce choix donne du rythme, mais il rend parfois le fil de la carrière moins facile à suivre.

Le film rapproche le spectateur d’un champion souvent perçu comme intouchable et imperturbable.

L’absence qui m’a interpellé

Le match de l’Open d’Australie 2021 face à Taylor Fritz, durant lequel Djokovic s’était blessé aux abdominaux, n’est pas évoqué. Des images avaient pourtant été tournées autour de cette blessure, de ses traitements et de sa récupération. Elles n’apparaissent finalement pas dans le documentaire.

Cette absence laisse l’impression qu’une partie importante du récit personnel de Djokovic reste encore à raconter. Il se dévoilera peut-être davantage lorsqu’il aura définitivement rangé les raquettes.

Le verdict K1

Un bon documentaire, accessible et intéressant pour comprendre l’homme derrière le champion, même si le traitement de l’enfance et de certains épisodes aurait mérité davantage de profondeur.